MÉTHODE LIBEMO ©

Libération Émotionnelle

La Méthodologie LIBEMO ©

 

LIBEMO est en quelque sorte une synthèse du livre "se trouver, la clef du bonheur", c’est d’ailleurs le dernier chapitre. Effectivement LIBEMO reprend les grands principes expliqués dans les différents chapitres précédents. C’est une approche méthodologique que j’ai conçu à partir d’outils existants et d’autres que j’ai créés par expérimentation lors des séances à mon cabinet. LIBEMO est le fruit de nombreuses années de pratique. Cette méthodologie a évolué au fur et à mesure des résultats obtenus en cabinet et je l’ai perfectionné de séances en séances pour qu’elle soit aujourd’hui aboutie. Elle est  donc prête à être présentée et partagée. Elle est aussi le résultat de nombreuses formations suivies sur les différentes techniques notamment celles en rapport avec les mouvements oculaires. Il existe de nombreuses techniques autour du balayage oculaire, j’en dénombre plus de dix, je propose aujourd’hui ma propre méthode : LMO, Libération par les mouvements oculaires qui est décrite dans un chapitre spécifique de cet ouvrage. Cette méthodologie LIBEMO est également largement issue de la PNL, de l’intervention orientée solution, du moment présent et de la pleine conscience. Cette méthodologie propose de partir de la vie quotidienne en s’observant (méthode DES), afin de déceler ce que la vie nous montre à travers les moments où nous ne sommes pas bien. Elle fait donc abstraction du passé et de l’avenir, surtout des suppositions négatives sur l’avenir (troisième accord Toltèques). Elle s’inspire aussi largement de la philosophie ancestrale Hawaïenne sur le fonctionnement humain (méthode Ho’oponopono expliquée dans cet ouvrage), des préceptes du Reiki Usui, également et de manière surprenante du chamanisme. En particulier d’une technique chamanique appelée Alignement Ouro Verde, c’est une technique extraordinaire qui permet de se connecter aux champs énergétiques de la personne pour y déceler les blocages et les nettoyer. Cette technique est décrite dans un chapitre spécifique : « Alignement Chamanique Ouro Verde ».

LIBEMO est donc une méthodologie complète d’accompagnement, du premier contact à la guérison définitive et à l’autonomie. Cette méthodologie est destinée plus particulièrement aux thérapeutes, même si plusieurs phases sont utiles et accessibles à chacun. Elle signifie deux choses, soit simplement LIBération EMOtionnelle, soit le « LIB » pour LIBération, « E » pour Emotionnelle et le « MO » pour Mouvements Oculaires, technique qui est au cœur de cette méthodologie.

 

Vous allez trouver dans ce chapitre tout ce qui compose la méthodologie et ceci en détail. La technique centrale de cette méthodologie est LMO, elle est détaillée dans un chapitre spécifique de cet ouvrage. Il y a une phase préalable et trois autres phases. La phase préalable explique les bases sur lesquelles s’appuie la méthodologie. Cette base est représentée par les postulats, concepts, attitudes et comportements nécessaires à la bonne mise en œuvre de la méthodologie. Il s’agit de la posture que la thérapeute doit adopter.

Les trois autres phases sont : l’entretien téléphonique, les séances détaillées en six étapes et la fin de la séance.

 

Phase préalable

Cette phase est indispensable. Pour utiliser et mettre en œuvre LIBEMO, il est nécessaire de partager les concepts décrits ci-après dans ce chapitre.

 

Le bon comportement, les principes de base à adopter.

Notre vision du monde n’est pas le monde (la carte n’est pas le territoire en PNL), notre représentation de la réalité n’est pas la réalité. Chaque modèle du monde est unique, nous l’intégrons à travers nos filtres neurologiques, culturels et personnels. Les limites sur lesquelles nous butons ne sont généralement pas dans le monde mais dans la représentation que nous en avons. Nous sommes capables d’aller aussi loin que les limites de nos croyances. Il est plus judicieux de savoir comment ça marche que pourquoi cela ne marche pas. C’est une des clefs importante qui m’accompagne en cabinet, je ne demande jamais pourquoi la situation est comme elle est mais comment nous souhaitons qu’elle soit ou qu’elle évolue. Ainsi nous nous projetons sur la solution et l’avenir. Comprendre pourquoi cela ne marche pas est une satisfaction certes mais cela ne nous fait pas avancer. Chacun de nous possède les ressources nécessaires pour évoluer, atteindre des objectifs ou résoudre des problèmes. Lorsque nous ne disposons pas des ressources dont nous avons besoin, nous possédons les capacités pour les acquérir. Quelque soit notre comportement, nous sommes poussés par une intention positive. C’est important de bien adhérer à cela pour ne pas juger les personnes et ainsi les écouter pleinement pour trouver quelle est la fonction positive qui se cache derrière un comportement qui semble négatif. Nous ne sommes pas nos comportements, nous sommes qui nous sommes. Nos actes sont ce que nous faisons et non ce que nous sommes. De ce fait, en pensant de cette façon, nous sommes plus à même d’écouter l’autre et surtout de l’accepter et de le comprendre au-delà des filtres, sans le juger par ses actes.

Nous sommes responsables à 100% des difficultés de notre vie, nous avons vu cette phrase de nombreuses fois. Oui c’est vrai, mais attention nous ne sommes pas coupables, nous ne sommes pas conscients des difficultés que nous engendrons. Nous sommes responsables simplement parce que cela émane de nous et pas de quelqu’un d’autre. S’en prendre à quelqu’un pour quelque chose qui nous arrive, c’est se tromper de cible. Par exemple si un acte, une attitude ou une phrase de quelqu’un nous met hors de nous, en colère contre cette personne, nous réagissons, nous n’agissons pas consciemment. Nous ne pouvons pas contrôler cette colère qui se déchaîne contre l’autre. Pourtant il n’y est pour rien, ce n’est que le déclencheur d’une blessure qui est en nous. D’ailleurs souvent nous disons après : « c’était plus fort que moi ou j’étais hors de moi ». A chaque fois que nous disons cela, c’est que nous n’agissons pas, nous réagissons. Nous sommes hors de nous, donc pas en nous, quelqu’un d’autre a pris le contrôle, quelqu’un de plus fort que nous. C’est notre inconscient (Unihipili, l’enfant subconscient, pour Ho’oponopono) qui a pris le contrôle, nous ne sommes donc pas coupables de cette réaction. Nous sommes consciemment innocents. Nos réactions, nos peurs, nos colères, et toutes nos émotions négatives (tristesse, mal-être, agacement, énervement…) sont rattachées à nos mémoires et ont tendance à diriger notre vie. Elles se manifestent plusieurs fois par jour.

 

La vie nous parle, chaque jour et nous montre ce que nous avons encore à nettoyer. Comment écouter la vie et comprendre ses messages ? Simplement écoutons-nous, observons-nous et chaque fois que nous nous sentons, touchés, blessés, énervés, angoissés… écoutons le message de la vie en identifiant le déclencheur de ce ressenti. Nous pouvons alors remettre cette situation dans les mains d’un praticien LIBEMO qui nettoiera la blessure de l’enfant intérieur. Si nous nous en sentons capables, nous pouvons aussi utiliser ce livre et ses techniques expliquées en détail pour nettoyer nous-mêmes cette blessure avec les techniques LMO, LOS, LPC ou bien Ho’oponopono ou encore les accords Toltèques, il n’y a que l’embarras du choix… Nous avons reçu depuis notre plus tendre enfance une multitude d’informations, de devoirs, de règles… et nous en avons fait ce que j’appelle notre modèle, celui qui va nous servir toute notre vie. Ce modèle est construit autour de l’âge de 8 ans. Nous allons nous comporter toute notre vie dans ce cadre à travers ce modèle qui n’est pas le meilleur, loin s’en faut, à l’âge adulte. Prenons un exemple, imaginons un enfant évoluant dans une famille où il n’est pas permis de montrer ses émotions, d’être démonstratif, de parler de choses intimes… Pour ne pas avoir de problèmes, après avoir été rappelé à l’ordre de nombreuses fois, cet enfant va créer son modèle celui qui correspond à cette famille même si ce n’est pas ce qu’il a envie réellement de faire, même s’il agit contre sa propre nature d’ouverture, de liberté et d’insouciance d’enfant. Pour être tranquille, pour avoir la sensation d’être accepté et aimé, il va adopter cette façon d’agir, ce sera son modèle. Cet enfant à l’âge adulte sera prisonnier de ce carcan qui provoquera des difficultés dans son comportement émotionnel paraissant froid et distant. Il sera blessé dans ses relations, allant d’échecs en échecs, incapable de montrer ses sentiments, incapable de démonstration d’intérêt et d’attachement. Que faut-il faire ? Simplement faire parler cet enfant, le rassurer, le consoler et le sécuriser. Ainsi il laissera l’adulte faire sa vie sans lui rappeler ses blessures maintenant soignées. L’adulte reprendra alors sa totale liberté et ne sera plus mis en difficulté par la vie qui ne fait que lui dire : « Adulte, écoute ton enfant intérieur, il pleure, il a peur, occupe-toi de lui ». L‘intention de la vie n’est que positive, elle ne fait que montrer ce qui ne va pas pour que les blocages soit nettoyés et que l’adulte soit heureux. Alors lorsqu’un problème arrive, ce n’est pas réellement une difficulté qui survient, c’est un cadeau de la vie. C’est une opportunité de nettoyer une mémoire erronée dans le langage Ho’oponopono ou bien une blessure d’enfance. La vie ne délivre que des cadeaux. La façon de voir notre vie et de la comprendre crée le bonheur ou le malheur selon notre modèle et nos filtres. Prenons un autre exemple, celui d’un enfant qui a failli se noyer lorsqu’un camarade l’a fait tomber dans l’eau en le poussant dans le dos alors qu’il ne savait pas encore bien nager. Il a du être réanimé et a eu très peur. Plusieurs traumatismes peuvent être mémorisés ce jour là : la difficulté dorénavant de faire confiance, la trahison d’un ami, la peur de l’eau et la peur de mourir. Il est très possible, si cet enfant était petit qu’il ne garde aucun souvenir de cet incident, tellement la peur a été grande. Lors d’un accident, la plupart du temps, il y a un trou noir juste avant le choc. C’est une défense du cerveau qui efface (pas réellement) le moment le plus tragique d’un accident, d’une agression ou autres. Les mots sont toujours les mêmes : « à partir de ce moment, je ne me rappelle pas ce qui est arrivé, c’est le trou noir ». Ce mécanisme permet à la personne d’éviter le moment le plus difficile de l’épisode vécu. L’évitement n’est qu’apparent, en effet, toute la scène a été mémorisée, c’est seulement l’accès qui a été fermé. Et cela constitue un terreau fertile pour des difficultés à venir. Revenons à cet enfant, devenu adulte. Il est au bord d’une corniche pas très haute, il sait nager et il se fait pousser dans l’eau par un ami. Tout le monde rigole, l’ambiance est à la fête. Il sort de l’eau, et contre toute attente, se met dans un état de colère que personne ne connaissait de lui, il hurle, les mots sont rudes, il parle de trahison, de ne plus faire confiance, de violence, de brutalité, de stupidité... Tout le monde est interloqué tellement la réaction est disproportionnée par rapport à la situation. Lui-même ne se reconnait pas dans ce comportement. Vous avez certainement remarqué que j’ai utilisé le mot « réaction », effectivement il réagit, quelque chose, quelqu’un le pousse à agir ainsi. C’est ce petit enfant qu’on a poussé dans l’eau, c’est ce traumatisme d’enfance dont il n’a gardé aucun souvenir jusque là, qui a refait surface. Il commence à se questionner pour comprendre ce qui lui arrive. Il note en effet, qu’il ne tourne pratiquement jamais le dos à quelqu’un, qu’il se met systématiquement le dos contre un mur ou quelque chose qui le protège pour n’avoir personne derrière lui. Il est toujours au dernier rang au cinéma et dans les concerts alors que ses amis sont devant. Il remarque également qu’il a du mal à faire confiance, qu’il fait toujours très attention aux moindres faits et gestes de ses amis et qu’il se renseigne beaucoup avant d’accorder sa confiance. Il remarque également qu’il est angoissé dès qu’il est malade et cela depuis très longtemps. Cet événement lui permet de prendre consciente de tous ses problèmes et c’est la stupéfaction parce que jusque là, il n’avait pas conscience de toutes ces difficultés en lui. Au départ, enfant, cet événement n’a l’air de rien, parait même insignifiant et pourtant on s’aperçoit des conséquences très importantes que cela produit dans sa vie d’adulte.

 

Les bonnes attitudes pour bien communiquer et comprendre.

Nous communiquons au niveau verbal (les mots), non verbal (la gestuelle) et para verbal (le ton). Statistiquement et vous allez être surpris par le résultat, la communication passe par le verbal à hauteur de 7%, par le non verbal à hauteur de 55% et par le para verbal à hauteur de 38%. Ce qui veut dire qu’une grande partie de ce que nous communiquons est inconscient à hauteur de 93%. L’observation est donc essentielle, cela nécessite une présence et une attention à 100% qui sera perçue par la personne et qui la rassurera. Cette observation se base sur ce que vous pouvez voir de la personne, sa posture, ses gestes, sa respiration, ses yeux… Elle s’appuie également sur ce que vous pouvez entendre, le volume de la voix de la personne, son débit, son rythme, son ton, ses mots…, son système principal de représentation (visuel, auditif, kinesthésique)  et enfin sur le kinesthésique, les mouvements de son corps, de ses yeux, de ses membres… son calme ou au contraire son agitation, sa fluidité générale ou les aspects saccadés de son comportement… La calibration est également nécessaire, elle permet de repérer, à un moment donné, l’état interne de la personne, c'est-à-dire de déduire le ressenti de la personne. Ces actions vous permettront de repérer l’attitude incongruente (si elle existe) de la personne qui dénote une contradiction interne, souvent inconsciente et non une dissimulation délibérée. L’incongruence s’observe lorsque les messages verbaux ne sont pas en harmonie avec les non verbaux. Par exemple quelqu’un qui dit le mot « Oui » en exprimant un accord alors qu’elle fait non de la tête. L’élément le plus important, à prendre en compte est l’élément non verbal, le non de la tête dans notre exemple. Le rapport permet de créer une relation de confiance et de reconnaissance mutuelle. Il s’agit d’adopter une position de respect et de confiance vis-à-vis de son interlocuteur et une volonté de compréhension de son point de vue à travers un questionnement où le jugement sera proscrit. La relation prime toujours sur l’échange d’information. Pour renforcer ce rapport, la synchronisation verbale, non verbale et para verbale constitue un atout indispensable. Il s’agit de s’adapter aux styles de communication de notre interlocuteur pour maintenir un contact positif. Pour ce faire, on se synchronise sur la posture (jambe croisée par exemple), les gestes… la voix (débit, volume, rythme…), les mots (simple, sophistiqué, enfantin…), le système de représentation (visuel, auditif, kinesthésique) et l’état interne de son interlocuteur (calme, joyeux, posé, mélancolique…). Il est primordial de découvrir la personne et non de se projeter. Dans le premier cas nous reformulons, questionnons et recueillons des informations, dans le second, au contraire, nous proposons notre interprétation, nous établissons un jugement et nous donnons un conseil. En PNL cela s’appelle faire le tri sur l’autre et non sur soi. Savoir écouter activement c’est montrer clairement quand vous comprenez et quand vous ne comprenez pas. Votre expression partira alors de ce que vous avez déjà compris en demandant un complément d’information. La reformulation à intervalle régulier vous permettra de maintenir un climat de confiance, de montrer que vous suivez, que vous comprenez, que vous êtes attentif. La personne se sentira alors en confiance, écoutée, comprise et en sécurité.

 

La connexion aux champs énergétiques de la personne (accès à votre intuition).

Il est très difficile de décrire comment on « se connecte » à une personne et c’est pourtant incontournable pour la méthodologie LIBEMO. Un jour, une journaliste, intéressée par l’alignement chamanique Ouro Verde, est venue faire une interview sur cette technique. Elle m’a posé beaucoup de questions. Au bout d’une vingtaine de minutes, elle m’a dit : « je ne vais pas pouvoir faire mon article, vous ne répondez pas aux questions, je n’arrive pas à écrire ce que vous faites et comment vous le faites ». J’ai répondu que j’étais désolé, je lui ai demandé de poser son stylo et son cahier. Je me suis « connecté » et j’ai commencé à lui décrire ce que je ressentais d’elle, ses qualités et surtout ses doutes et ses difficultés. Elle était stupéfaite de tout ce que je lui ai dit sur elle sans la connaître. Je lui ai alors dit voilà ce que je fais mais je ne sais pas comment vous l’expliquer… Elle a réussi à faire son article en décrivant notre séance comme je viens de vous l’expliquer très succinctement.

L’élément qui me semble le plus important est de lâcher prise sur les croyances de nos capacités et de croire en notre intuition. On laisse les mots venir sans contrôle. On ressent, à ce moment là, comme un état de transe, on laisse libre court à ce qui se passe et à ce qu’on dit. L’alignement chamanique, puisqu’il s’agit de cette technique, se base sur le fait que toutes les personnes sur terre sont en fait un seul et même Être et font partie de la même essence. Une personne humaine se compose de différents champs énergétiques incorporant le corps physique, mental, émotionnel et spirituel. De ce fait, nous sommes en relation avec une partie commune de cette personne et ainsi nous détenons des informations sur elle et vice-versa. Il suffit donc de donner les informations que nous possédons sur cette personne sans retenue et faisant entièrement confiance. En écrivant ces explications, je prends conscience qu’il s’agit plus d’un état que d’une technique.

 

Pour terminer cette phase préalable si importante, j’aimerai vous faire partager un commentaire de Nadia, du 4 avril 2017, sur le livre d’or qui illustre bien, je crois, le travail fourni avec LIBEMO. « Bonjour, Je suis venue voir Pierre sur les conseils de 2 de mes amies que je remercie. Elles m’ont fait d’élogieuses remarques sur ce thérapeute « exceptionnel » et m’ont loué les bienfaits qu’elles ont obtenus rapidement. Je n’ai pas voulu regarder le site internet et j’ai pris RDV pour voir ce « magicien » sans apriori. En 30 minutes j’étais convaincu, je suis très sensible aux ambiances et aux gens. J’accompagne également les gens, je suis donc de la partie comme on dit. J’ai ressenti en arrivant l’Amour et la Paix dans cette salle de consultation alors que le centre médical m’avait paru froid et sans vie. J’ai été conquise à tous les niveaux par cette première séance, je ne pensais pas qu’une seule personne était capable de tout cela. Ce qui m’a le plus touché c’est le travail de Pierre avec le cœur, on sent l’amour qu’il projette, sans jugement, sans condition, il nous aime d’emblée, c’est incroyable. Ces outils sont magnifiques et j’ai beaucoup appris et surtout beaucoup avancé au cours de ces 3 premiers mois. J’ai fait confiance et je me suis laissée guérir. J’avais du mal à parler au début, les mots ne sortaient pas, mes yeux s’emplissaient de larmes sans possibilité pour moi de faire émerger les causes. Et c’est là que le magicien opère… il se « connecte » et lance des mots, doux parfois, fort à d’autres instants. A chaque fois c’est dans le mille ! La souffrance sort, se libère, c’est magique ! J’ai compris ensuite comment il faisait en regardant son site, il a été initié à des pratiques chamaniques de connexion Ouro Verde (En se connectant à sa perception extrasensorielle, il est possible de décoder les mécanismes de défenses qu’une personne peut avoir développés pour éviter de souffrir) et j’ai reconnu, c’est ce qu’il fait en séance, il s’est connecté à moi pour ressentir ma souffrance et m’a proposé les mots qui lui sont venus pour me libérer de que qui était bloqué en moi. C’est presque incroyable de savoir faire cela. Pierre m’a dit qu’on était tous capable de le faire, que cela s’apprenait. Je me suis donc libérée de mes croyances limitantes, de mes blocages et surtout du poids de ma famille et de ma culture omni présentes. Et pourtant cela fait de nombreuses années que je travaille sur moi et que j’accompagne également les gens. Je me suis trouvé je crois, je suis responsable de ma vie, des blessures que je peux ressentir mais je sais quoi faire maintenant, je me sens heureuse, en harmonie avec qui je suis et tout cela je le dois à Pierre. Il vous dira le contraire, qu’il n’est qu’un outil, j’ai compris que son travail est d’aider les gens à se trouver, à retrouver leurs envies et Pierre m’a fait comprendre que je suis responsable de mon bonheur, que j’ai des ressources infinies au fond de moi et que je peux être fière du travail que j’ai fait, quel bonheur ! Je sais que ce n'est pas le hasard qui m'a poussé vers ce cabinet et que je vais aller plus loin encore et j'en ai très envie, je suis prête… ».

 

Nous allons maintenant détailler la méthodologie.

 

Phase 1 : Premier contact téléphonique avec la méthode "DES"

 

 

Phase 2 : Les séances

 

Etape 1 : l’accueil

 

 

Etape 2 : La première séance

La première séance est particulière, en ce sens, qu’il sera nécessaire de faire des recadrages afin de faire prendre les bonnes habitudes mentales et faire rupture avec les schémas aberrants qui existent chez la personne. Cette séance sera d’ailleurs plus longue que les séances suivantes compte tenu des explications à donner concernant le recadrage nécessaire. Pour qu’il soit efficace, il est nécessaire de bien expliquer comment nous dysfonctionnons mentalement et ce qu’il faut changer pour évoluer. Dans les erreurs les plus couramment observées on trouve l’utilisation inappropriée du « Je Suis ». Nous sommes qui nous sommes, pas ce que nous faisons. Par exemple, je ne suis pas thérapeute, mon métier est thérapeute ; je ne suis pas triste, je ressens de la tristesse ou je me sens triste ; je ne suis pas Pierre, mon prénom est Pierre ; je ne suis pas en retard, j’ai pris de retard ; je ne suis pas maladroit, je n’ai pas fait attention ; je ne suis pas nul, j’ai fait une erreur… Il faut y faire très attention : en disant je suis « quelque chose », on s’attribue une caractéristique et il y a de grande chance qu’a force de la répéter cela devienne réalité. On devient ce « quelque chose » à force de s’attribuer cette caractéristique. Derrière « Je Suis » on doit faire attention à ne jamais mettre de choses négatives. Ce que j’observe également souvent comme erreur, c’est la faculté à vivre dans sa tête avec le passé ou l’avenir. Il est nécessaire de faire vivre le présent à la personne, il y a une part très importante des problèmes qui viennent de ce dialogue intérieur, de ces faits passés qu’on ruminent mais qu’on ne peux plus changer. C’est fait, c’est arrivé et rien ne fera changer cela. Il y a aussi ces suppositions souvent négatives sur l’avenir qui nous empêchent d’être bien en imaginant le pire. Une fois encore, en imaginant cela, il y a de grandes chances que cela arrive. Ce n’était pas forcément prévu mais nous allons le créer. La bienveillance envers soi est un outil merveilleux mais peu de gens l’utilise, bien au contraire. On a le droit de faire des erreurs, d’ailleurs on apprend plus de ses erreurs en se remettant en cause que de ses réussites. Cela nous fait progresser, mieux nous comprendre et devenir meilleurs. Ne pas se juger, fait partie de cette bienveillance. Comme nous l’avons vu précédemment, faire tomber quelque chose ne fait pas de nous quelqu’un de maladroit même si cela arrive souvent. Cela arrive souvent parce que nous pensons que cela est vrai et finalement nous acceptons cette vérité et devenons réellement maladroit. En nous répétant à chaque fois que nous ne faisons pas attention que nous sommes maladroits nous créons cette caractéristique en nous. De ce fait, à un moment, cela devient vrai et nous devenons vraiment maladroits. Nous sommes responsables de cet état, nous l’avons créé. Bien sûr les pensées sont automatiques, nous n’avons pas le contrôle sur leur survenance. Mais nous avons le choix d’entrer dans ces pensées ou non et c’est là que nous avons le pouvoir, celui de dire non à la pensée, celui de ne pas l’accepter. Pour faire cela, nous avons juste à redevenir conscient de nous, de notre environnement ou de notre corps (en Qi-Gong on dit souvent, si on est dans son corps, on ne peut pas être dans sa tête). En vivant l’instant présent, en étant présent à 100% dans le moment, la minute la seconde, il n’y a aucune place pour les pensées négatives, parasites et les schémas mentaux répétitifs. Un autre sujet à corriger : l’optimisme exagéré, à chaque fois que nous avons un problème, nous  réduisons son importance, nous positivons pour aller de l’avant et ne pas s’apitoyer sur son sort. Cela semble être une bonne formule, cependant j’ai vu en cabinet beaucoup de personnes adopter cette psychologie positive systématique. C’est bien de positiver dans la vie, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, je le recommande même, mais en ce qui concerne les blessures, blocages, mémoires… ce n’est pas la bonne formule. C’est comme si on était en surpoids et qu’on des regarde dans la glace en se disant, il y en a d’autre plus gros que moi, je ne suis pas si gros, ce n’est pas si important l’apparence. Au bout, il y a la santé, que cache ce surpoids ? Il y a de grande chance que ce soit une blessure émotionnelle et que nous n’ayons pour seul choix, celui de nettoyer cette blessure pour modifier un comportement alimentaire inadapté. Voilà le travail de recadrage à effectuer lors de la première séance, et ce n’est pas une mince affaire. C’est comme si nous avions une statue à faire à partir d’un bloc de granit, il faut dans premier temps dégrossir avant de sculpter.

 

Etape 3 : l’exploitation des « DES »

 

 

Etape 4 : Le premier mouvement

 

 

Etape 5 : Les autres mouvements

 

 

Etape 6 : La rupture et les mouvements rapides

 

 

Phase 3 : La fin de la séance

La séance n’est pas tout à fait terminée, il reste une chose à faire très importante pour vous et pour la personne. Il s’agit de contrôler le travail fait durant la séance. Vous allez demander à la personne de se replonger dans la situation, qui a été prise avec le choix du « DES » de départ, en lui laissant 2 à 3 minutes. Il ne s’agit pas simplement de repenser au « DES » mais de revivre la situation. C’est à ce moment que la séance est vraiment intéressante. Il se peut que vous ayez travaillé sur plusieurs « DES » de suite, dans ce cas vous faites tester tous les « DES » appréhendés au cours de la séance. Le résultat varie selon les personnes. La personne interloquée vous réponds « je n’arrive pas à me replonger dedans », ou je revois la situation mais je ne ressens plus d’émotions, ou encore il reste encore un peu d’émotions mais ce n’est plus comme avant. A ce moment, vous demandez quel est le niveau d’émotion qu’il reste en demandant à nouveau une note sur dix. Cette note vous permet d’évaluer l’évolution de la situation, en comparant cette note avec celle de départ. Si la réponse est cinq, demandez si c’est quatre et demi ou cinq et demi. Dans le premier cas la nuit qui suivra la séance terminera le travail. Dans le second, il est fort probable qu’il reste un élément qui n’a pas été mis à jour et surtout nettoyé concernant ce « DES ». Cela arrive mais dans 80 % des cas, le « DES » est solutionné en une fois. Cette note d’intensité sur dix permet également à la personne de constater elle-même le travail accompli dans la séance, cela lui permet aussi d’évaluer sa séance. Cela me semble important, tant de méthodes existent aujourd’hui sans qu’on puisse voir le résultat directement à la fin de la séance.

Vous demandez à la personne de poursuivre son observation en notant ses « DES ».

 

Ensuite, après une première séance ?

Si la personne a noté de nouveaux « DES » vous faites le travail comme décrit précédemment. Il faut environ quatre à cinq séances pour que la personne se sente mieux, soit soulagée et s’en rende compte. En général, c’est son entourage qui va lui faire remarquer qu’elle a changé avant qu’elle ne le voit elle-même.  Il faut moins de dix séances pour que la personne soit complètement libérée et puisse évoluer en toute autonomie sans votre aide. 

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